Articuler risques, plannification d’urgence et gestion de crise PDF, EPUB

Des cours formels, tels que des conférences et des séminaires, vous permettent d’acquérir les connaissances pertinentes, qui sont développées à travers des exercices pratiques, des exercices de simulation et des visites d’étude.


ISBN: 2804175227.

Nom des pages: 278.

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Une maison explose en plein coeur de la ville de Liège, piégeant plusieurs victimes sous les décombres… C’est le déclenchement de nombreuses actions menées dans l’urgence par des professionnels du risque et de la gestion de crise (services d’incendie, policiers, ambulanciers, secouristes, services communaux et provinciaux, etc.).
Partant de l’analyse de cet événement et de ses enseignements, cet ouvrage, fruit de rencontres entre chercheurs et professionnels, tente d’articuler risques, planification d’urgence et gestion de crise. La diversité des phénomènes auxquels nos sociétés sont confrontées est grande et l’organisation de l’action publique dans ce domaine nécessite la coordination d’acteurs et d’institutions aux compétences et horizons différents. Cet ouvrage a pour ambition de décortiquer cette réalité en l’éclairant ici avec des considérations théoriques et là avec des exemples concrets issus de l’expérience de terrain.

Les auteurs aborderont notamment les aspects suivants :
° le cadre institutionnel et juridique de la gestion de crise ;
° la pragmatique de la planification ;
° les responsabilités fonctionnelles civile et pénale des organes communaux ;
° les risques naturels ;
° la diversité des notions de risque ;
° l’évaluation et la gestion des risques.

Ce livre intéressera un large public allant du lecteur curieux aux professionnels du risque, en passant par les fonctionnaires communaux et provinciaux en charge de la planification d’urgence et les autorités locales.

Docteur en science politique et administration publique spécialisé dans l’étude des risques et les méthodes participatives, Sébastien BRUNET est administrateur général de l’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS) et professeur à la Faculté de droit et de science politique de l’Université de Liège.

Ingénieur civil chimiste de l’Université catholique de Louvain, docteur en sciences politiques et sociales et licenciée en sociologie de l’Université de Liège, Catherine FALLON est directrice du centre de recherches SPIRAL et professeur au Département de science politique de l’ULg.

Docteur en géographie, Pierre OZER est spécialisé dans les problèmes liés à la désertification, aux catastrophes naturelles et à leur gestion et à de nombreux aléas climatiques. Il est actuellement chargé de recherches au Département des sciences et gestion de l’environnement de l’Université de Liège.

Docteur en science politique, orientation gouvernement et administration publique, Nathalie SCHIFFINO est professeur en science politique à l’Université catholique de Louvain, Institut de science politique Louvain Europe (ISPOLE).

Ucenciée en sociologie et anthropologie, orientation sociologie, de l’Université libre de Bruxelles, Aline THIRY est assistante au Département de science politique de l’Université de Liège et chargée de recherches au centre de recherches SPIRAL

Avec les contributions de Jean-Pol Bair, Jean-Paul Ledoux et Marc Minet.

Les réserves garantissent que lorsque des problèmes surviennent inévitablement, l’équipe du projet a accès à l’argent et au temps nécessaires pour les résoudre sans compromettre la date de lancement. Toutes les organisations ne peuvent pas s’engager dans le renouveau après une crise. Ces données peuvent être utilisées pour guider la planification de l’atténuation et la recherche sur les processus de catastrophe.

Les unités de cours sont dispensées sous la forme d’une série de blocs d’enseignement de trois jours, à des intervalles de trois à quatre semaines, d’octobre à mai, avec toutes les évaluations par des travaux de cours. Cela signifie qu’il y a très peu d’événements futurs qui n’auront pas eu lieu sous une forme ou une autre dans le passé. Déplacer de tels volumes de données sur des réseaux qui ont été partiellement désactivés peut être problématique, et l’accès Internet aux référentiels de données échoue souvent. Enfin, une typologie formelle des risques peut être enregistrée et mise en œuvre aux niveaux national, régional et local.